dimanche 22 novembre 2009

Les énergies renouvelables semblent résister à la crise

Selon le dernier baromètre Quotatis Habitat, les énergies renouvelables séduisent toujours autant les Français et ce, malgré la crise. Les pompes à chaleur ont le vent en poupe et enregistrent même une hausse de 50% des demandes au 3e trimestre par rapport au précédent. Découvrez l’ensemble des résultats de l’étude.
Selon le dernier baromètre Habitat de Quotatis *, l’engouement pour les énergies renouvelables ne faiblit pas. Les pompes à chaleur, les poêles à granulés de bois et le solaire photovoltaïque sont plébiscités par les Français et les chiffres du troisième trimestre 2009 viennent confirmer ce constat. Ainsi, a contrario des projections annuelles qui tablaient sur une chute d’environ 15% des ventes de pompes à chaleur et d’appareils de climatisation, en raison de l’arrêt du crédit d’impôt air.air et de la baisse du prix du fioul, les demandes de pompes à chaleur continuent d’exploser. L’étude Quotatis indique que le 3ème trimestre 2009 a été marqué par une forte croissance, soit +50% sur les demandes de pompes à chaleur, «et ce après un léger ralentissement au second trimestre».
Le solaire photovoltaïque poursuit sa forte croissance
Même constat pour les demandes de poêles à granulés de bois qui ont été multipliées par 3 au troisième trimestre 2009 par rapport au trimestre précédent. Selon l’étude, «ce produit bénéficie de l’image valorisante de l’énergie verte, des designs innovants et représente un investissement modéré». Quant au solaire photovoltaïque, il se développe de plus en plus pour atteindre une croissance de +60% d’un trimestre sur l’autre. Et les consommateurs ne s’y trompent pas, ils sont attirés par ce système notamment pour sa rentabilité. En effet, grâce au rachat de l’électricité par EDF, «l’installation solaire photovoltaïque procure des rendements plus attractifs que la plupart des placements boursiers avec un risque minimum», analyse l’étude.
Le chauffage électrique ne recule pas, au contraire
Toutefois, si les énergies renouvelables affichent de jolis scores, l’étude note tout de même la progression des équipements de chauffage électrique. Epargné par la taxe carbone, ce moyen de se chauffer enregistre une croissance de 70% au troisième trimestre. Voilà donc un secteur qui ne semble pas connaître la crise…
* Etude réalisée d’après les demandes de devis déposées par les internautes sur le site de Quotatis et de ses partenaires.
Source Batiactu

samedi 21 novembre 2009

Matériel et outillage DIMOS Securiplac

Associé à une ligne de vie, le plancher aluminium offrant un chemin de circulation sécurisé sur la toiture en plaques ondulées, permet d'éviter les chutes dues à la fragilité des plaques de couverture en fibre ciment.
Sa forme permet une parfaite adaptation aux ondes des plaques et ainsi de répartir les efforts. Utilisant des fixations des plaques, il est fixé en position sur la toiture par des boulons à crochet ou les vis auto-perceuses des plaques, une simple pince suffit. Les planchers antidérapants se connectent par mousquetons. Les éléments avec poignée de transport, sont empilables pour un stockage et un transport optimisés.
Les marchés d’application : locaux sportifs ou culturel ou de loisir, bâtiments industriels, commerciaux, bâtiments agricoles
Les circuits de distribution : négoce
Critères : sécurité du chantier, sécurité des biens & personnes
Famille : Sécurité en toiture
Date de lancement sur le marché : 01/2009
Source maisonàpart

vendredi 20 novembre 2009

SunGlad et Hyundai s’associent dans le photovoltaïque

Le distributeur français de produits et solutions solaires, SunGlad, et la filiale du groupe de Corée du Sud Hyundai, Hyundai Heavy Industries (HHI) ont signé un accord pour commercialiser des panneaux et modules photovoltaïques en France.
Un accord cadre vient d’être signé entre SunGlad et HHI pour la fourniture de panneaux et modules photovoltaïques sur le territoire français. Les produits du fabricant sud-coréen disposent de certificats internationaux, gages de leur qualité technique et environnementale, et sont notamment adaptés aux marchés agricole et tertiaire.
Fort d’une capacité de production annuelle de 300 MW, Hyundai Heavy Industries, qui a débuté la fabrication de modules et panneaux photovoltaïques en 2005, entend se développer sur le marché français, avec un résultat de 5 à 10% de part de marché et ainsi devenir un des leaders d’ici à 2010. Profitant du contexte du Grenelle de l’environnement et de ses objectifs d’un parc photovoltaïque national de 5.400 MW en 2020.
Avec cet accord, SunGlad devient le plus gros partenaire de HHI dans le solaire en France.
Source Batiactu

jeudi 19 novembre 2009

DU PONT DE NEMOURS Energain

Plaque de 1,00 x 1,20 m, d'épaisseur 5,26 mm, constituée d'un matériau à changement de phase composé de paraffine encapsulée dans un copolymère, l'ensemble étant laminé sur les deux faces avec une feuille d'aluminium de haute qualité, les bords sont finis avec un ruban adhésif en aluminium.
La paraffine est stable et ne peut pas fuir quel que soit son état. Ce produit s'installe comme une plaque de plâtre dans toutes les pièces exposées à des charges thermiques ou gains solaires. Sa capacité thermique est donnée par la chaleur latente de fusion de la cire, qui s'effectue aux alentours de 22°C. Il est recommandé d'utiliser ces plaques en combinaison avec d'autres éléments tels que : système de ventilation, protection solaire...
Les marchés d’application : logement, établissements d'enseignement, immeubles de bureaux , hôtellerie, locaux sportifs ou culturel ou de loisir, établissements de soins, bâtiments industriels, commerciaux
Les circuits de distribution : vente directe
Critères : sécurité du bâtiment, sécurité des biens & personnes, économie d'energie , développement durable
Famille : Matériau à changement de phase
Date de lancement sur le marché : /2007
Source maisonàpart

mercredi 18 novembre 2009

Innover en confiance

Quels sont les principes de l'Avis Technique et du Pass' Innovation ? Quels sont les délais, les avantages de ces évaluations ? Combien coûtent-elles ? Et surtout, qu'en pensent les industriels concernés ? Autant de questions qui trouvent réponse dans le dossier mis en ligne par le CSTB sur son site internet.

Le Pass' Innovation en 5 points

  1. Le Pass' Innovation est une démarche volontaire.
  2. Le Pass' Innovation ne se substitue pas aux Avis techniques ni aux Agréments Techniques Européens.
  3. Le Pass' Innovation est une prestation du CSTB à dire d'experts.
  4. Le Pass' Innovation donne lieu à un rapport comportant un diagnostic technique sur l'applicabilité immédiate du dispositif et d'éventuelles recommandations. Il inclue la liste des pièces sur lesquelles le diagnostic du CSTB a été formulé.
  5. Le Pass' Innovation s'accompagne d'un suivi des chantiers sur lesquels sont mis en œuvre les produits. À la clé : des retours d'expérience qui serviront à l'Avis Technique, le cas échéant.
Source CSTB

mardi 17 novembre 2009

Capture et stockage du CO2 : un calendrier européen « à trous »

Pressés de recevoir les financements européens, les porteurs de projets de capture et de stockage de carbone s’inquiètent du retard que prendra la réglementation.
Les fonds déjà dans les caisses, la réglementation encore dans les cartons. Tel pourrait être le dilemme auxquels se trouvent confrontés les industriels européens du captage et stockage de carbone (CCS).
Première vague d’un milliard d’euros fin 2009
Le plan de relance européen a réservé 1 milliard d’euros pour six projets de CCS. Les centrales de Hatfield au Roayume-Uni, Jaenschwalde (Vattenfall) en Allemagne, Compostilla (Endesa ) en Espagne, Maasvlakte aux Pays-bas, Florange en France, et Belchatow en Pologne recevront 180 millions d’euros chacune. De plus, Porto Tolle en Italy recevra 100 millions d’euros. Ces projets seront confirmés à la fin de l’année, vraisemblablement le 14 décembre. Si les industriels s’impatientent (les projets devaient être confirmés en octobre, puis ont été repoussés à novembre, puis décembre…), la suite du calendrier européen les inquiète encore plus fortement.
En effet, la directive européenne sur le captage et le stockage du CO2 est parue en mai 2009 : les Etats disposant de deux ans pour transposer cette directive en droit national, les industriels estiment ne pas avoir de visibilité suffisante pour déterminer la technologie à employer.
Deuxième vague : les allocations de crédit
Dans le paquet énergie-climat de 2008, l’Union européenne a également établi qu’elle distribuerait 300 millions de crédits ETS pour soutenir des projets de CCS et de renouvelables à grande échelle. Ces fonds seront distribués en deux fois : une première enveloppe de 100 millions, puis une autre de 200 millions. Les six projets ayant été sélectionnés lors de la première vague de financement sont autorisés à faire acte de candidature pour la deuxième, et le feront très certainement, estime Philippe Paelinck, directeur des projets CO2 d’Alstom : tous auront besoin de fonds supplémentaires pour boucler leurs projets. L’attribution de ces fonds se fera fin 2011.
Cette deuxième vague fait l’objet d’un dialogue entre les Etats membres et la commission. Alors que le principe européen de la première vague était de soutenir un portefeuille équilibré de technologies et de pays représentés, l’Allemagne souhaite désormais que le financement des projets de CCS se fasse au prorata des crédits ETS, et donc des émissions de chaque pays, ce qui la rendrait de loin gagnante. Par ailleurs, Berlin plaide pour que la sélection ne se fasse non plus par projets, mais laisse à chaque pays le soin de distribuer les financements européens comme il l’entend. Une perspective qui ne réjouit pas les industriels français leaders sur le secteur du CCS (Total, Alstom, Schlumberger…).
Source L'Usine Nouvelle par Ana Lutzky

lundi 16 novembre 2009

Chiffre du jour: De 400 à 450.000


Il s’agit du tonnage de déchets de plaque de plâtre produit par an. Durant une conférence à Batimat, le spécialiste Placoplatre a réaffirmé sa position et son engagement pour le recyclage de la plaque de plâtre.
Source Batiactu