lundi 13 juillet 2009

Les vitrages de contrôle solaire veulent prouver leur efficacité

Les vitrages à isolation renforcée solaires permettent de limiter les apports solaires. Fort de cet argument, les principaux verriers veulent profiter de l'effet Grenelle de l'Environnement.
C'est bien connu, l'union fait la force. C'est la raison pour laquelle les trois principaux verriers du monde (AGC, Pilkington et Saint-Gobain Glass) réunis en France au sein du groupement VIR (Vitrage à Isolation Renforcée) viennent de faire réaliser une étude sur la performance de leurs produits. « Cette étude démontre qu'une plus grande utilisation des VIR solaires pourrait contribuer en 2020 aux objectifs de réduction du Grenelle de l'Environnement, à hauteur de 4 à 15% en terme d'économie d'énergie », explique Michel Garde, le président du VIR, « cela représenterait une réduction de 4 à 15 de millions de tonnes équivalent CO2 (Mteq CO2) d'émissions par an ».
Pour remettre ce chiffre dans son contexte hexagonal, rappelons que 43% des Mteq CO2 proviennent du bâtiment.
A la différence du VIR traditionnel qui est revêtu d'une fine couche transparente d'argent ou d'oxyde métallique, le VIR solaire s'est vu rajouter une couche invisible de « matériaux spécifiques » qui laisse pénétrer la lumière du soleil tout en rafraichissant la chaleur.
L'étude décidée par le groupement en partenariat avec GDF-Suez, met en lumière que le VIR solaire ne représente que 10% des vitrages installés alors que les VIR classiques adjugent 90% des doubles vitrages fabriqués et posés en France. Mais comme le dit prudemment le président du groupement : « il ne faut pas prendre les chiffres au pied de la lettre ».
Source Le Moniteur

dimanche 12 juillet 2009

Activ’Air de Placo dépollue l’air ambiant

Après la mise sur le marché par Knauf, il y a deux ans, d'une plaque de plâtre pour plafond qui assainit l'air ambiant, Placo se lance aussi sur le terrain très prometteur de la qualité de l'air intérieur avec une technologie baptisée Activ'Air.Améliorer l'air intérieur en éliminant 70% des principaux COV (Composés organiques volatils), à savoir la famille des aldéhydes avec à sa tête le formaldéhyde, c'est le pari de cette technologie issue de deux ans de recherches de Placo.
Incorporé dans le plâtre, ce composant Activ'Air capte et transforme les aldéhydes contenus dans l'air en composé inerte, sans réémission de substance. Contrairement au produit concurrent qui, lui, transforme les polluants (grâce à la zéolithe contenue dans le plâtre) et les rejette en substances non-dangereuses, tels que le CO2 ou le H2O, l'additif Activ'Air crée une réaction chimique irréversible qui casse la liaison Carbone - Oxygène du formaldéhyde, le transforme en chaîne carbonée, composé inerte et supprime tout risque de réémission de polluants dans le temps.
En réponse à la cible 13 de la démarche HQE
Avant de lancer cette technologie, une série de tests a été réalisée par les laboratoires du CSTB et d'Eurofins, qui attestent entre autres de l'élimination de 70% des aldéhydes.
Côté produits, cette technologie est aujourd'hui appliquée à deux références : le plâtre Lutèce Air'Pur pour murs et plafonds qui, outre sa fonction dépolluante, est disponible en sac de 25 kg et la plaque haute résistance Placo Impact qui répond à la triple problématique de la résistance aux chocs, à l'amélioration acoustique et à celle de la qualité de l'air intérieur.
Des produits particulièrement adaptés dans les crèches et les établissements scolaires, là où les aldéhydes (dont le plus connu le formaldéhyde) arrivent en tête des polluants, avec des concentrations très supérieures à l'intérieur qu'à l'extérieur. Ces COV, responsables de nombreux problèmes de santé, sont présents dans les matériaux de construction. Le formaldéhyde est utilisé comme désinfectant ou biocide (germicide, insecticide, fongicide), comme fixateur et comme liant dans des résines. On le retrouve dans les produits de bricolage, d'entretien, dans les revêtements de murs, de sols ou de meubles, dans les plastiques...
Activ'Air répond à la cible 13 de la démarche HQE, qui aborde le thème de la qualité sanitaire de l'air et va même plus loin en dépolluant sans réémission de polluants. Cette technologie s'inscrit ainsi dans une tendance lourde santé-environnement.
Source Le Moniteur

samedi 11 juillet 2009

Innovation : Oseo place l'environnement au cœur du programme "ISI"

Issu de l'intégration, au sein d'Oseo, des activités de l'ex-AII (agence pour l'innovation industrielle), le programme Innovation stratégique industrielle (ISI) affiche son premier bilan. Ainsi, sur l'année 2008, 18 projets ISI ont pu voir le jour, essentiellement dans deux secteurs clés que sont la santé et l'environnement.
ISI est avant tout un projet collaboratif d'innovation , rassemblant une entreprise "chef de file" qui catalyse le projet et entraîne avec elle toutes les compétences nécessaires à ses recherches et au déploiement industriel et commercial. Les partenaires peuvent être aussi bien publics (laboratoires...) que privés (PME et ETI). Un projet ISI doit impérativement présenter un niveau élevé d'innovation, impliquant des ruptures technologiques ou des sauts technologiques significatifs. Il s'étale sur plusieurs années, de 3 à 8 ans en moyenne.
Les 18 projets sélectionnés en 2008 ont bénéficié au total de 273 millions d'euros d'aide, le secteur de l'énergie-transports-environnement bénéficiant à lui seul de la plus grosse part de ces aides (40%), devant les sciences de la vie (37%) et les technologies de l'information et de la communication (23%).
De 3 à 10 millions d'aides par projet
Les aides ISI sont accordées par Oseo sous forme de subventions pour les travaux relevant de la recherche industrielle, et d'avances remboursables pour les activités relevant du développement expérimental. Par projet, le montant des aides s'échelonne de 3 à 10 millions d'euros.
Dans le domaine du développement durable, figurent le projet "Solar Nano Crystal", tourné vers le photovoltaïque solaire compétitif, avec PV Alliance en chef de file, la PME Emix, et des "institutionnels" tels que le CEA ou le CSTB ; l'ISI Solaire Duo, a lui pour chef de file Giordano industries ; son travail s'oriente vers l'énergie solaire thermique de haute technicité et réunit des PME telles que Clipsol, Coldway, ou encore SAMO. Enfin, Vaicteur Air2, piloté par CIAT, veut développer de nouveaux composants innovants pour la CVC (chauffage, ventilation, climatisation) et la QAI (qualité de l'air intérieur). Pour ce faire, il s'est entouré de PME (Faure ingénierie, Tecsol, Cairpol) et de 5 laboratoires publics, dont le CSTB.
Aujourd'hui, Oseo cherche à faire connaître son dispositif "ISI" auprès des industriels. "Nous avons encore des disponibilités pour soutenir de bons projets en innovation industrielle ; des projets à la fois stratégiques et risqués", a souligné François Drouin, le P DG d'Oseo.
Axelle Saada | Source LE MONITEUR.FR

vendredi 10 juillet 2009

«Un matériau naturel n'est pas forcément performant au niveau environnemental»

Les isolants à base de matières végétales ou animales suscitent un vif intérêt mais soulèvent encore beaucoup de questions. Propriétés, utilisations, performances... Emmanuel Jayr, ingénieur de recherche au sein du CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) fait le point.Batiactu : Qu’est-ce qu’un isolant «naturel» ?
Emmanuel Jayr : Les isolants naturels sont des produits qui incorporent des matières premières provenant du monde vivant : animal, végétal voire minéral. Le terme «naturel» renvoie automatiquement à une représentation positive et écologique or, ce n’est pas parce que le matériau est directement tiré de la nature que le produit est performant au niveau environnemental et sanitaire, ni bon pour la nature et pour l’homme. Pour éviter toute confusion, il est plus approprié de les appeler «matériaux et produits bio-sourcés».
Pourriez-vous citer quelques produits appartenant à cette catégorie ?
E.J : Les matériaux les plus connus sont ceux d’origine végétale, comme par exemple le chanvre, la ouate de cellulose, le liège, la paille, le coton, la fibre de bois ou encore le lin. A cette liste déjà longue viennent s’ajouter les fibres animales comme la laine de mouton ou les plumes de canard. Par extension, on ajoute également, ceux d’origine minérale : perlite, vermiculite et argile expansée. De nombreux produits d’isolation thermique et/ou acoustique en vrac, panneaux, rouleaux sont alors élaborés à base d’un ou de plusieurs de ces matériaux.
Quels sont les plus utilisés et pourquoi ?
E.J : La fibre de bois rencontre un certain succès, surtout auprès des particuliers qui se lancent dans l’auto-construction. Elle présente l’avantage d’être relativement simple à mettre en œuvre et de pouvoir se prêter à l’isolation par l’extérieur. Un élément pourrait cependant freiner son développement : son prix qui reste élevé. Pour un panneau souple en fibres de bois de 200 mm d’épaisseur (correspondant à une résistance thermique R = 5 m2.K/W), il faut compter plus de 30 €/m2, hors pose, contre environ 10 € pour un panneau en laine de verre ou laine de roche. De leur côté, les professionnels ont plutôt tendance à opter pour la ouate de cellulose en vrac, un produit qui parvient à allier facilité de mise en œuvre et un coût comparable aux isolants traditionnels.
A quoi les isolants naturels servent-ils dans une maison ?
E.J : Grâce à leurs propriétés thermiques et acoustiques, les isolants bio-sourcés répondent à de multiples usages. Ils peuvent aussi bien être utilisés en isolation rapportée des parois verticales (murs), des toitures et combles, ou des sols et planchers. En fait, en analysant bien les caractéristiques des différents produits présents sur le marché et les exigences requises pour les applications, on peut pratiquement trouver au moins un produit adapté pour chaque domaine d’application. On peut également citer l’utilisation du béton de chanvre ou du terre/paille en isolation repartie.
On entend souvent dire que les performances thermiques des matériaux naturels sont meilleures que celle matériaux isolants traditionnels, est-ce vrai ?
E.J : Elles ne sont ni meilleures ni moins bonnes. En fait, lorsque l’on regarde leurs caractéristiques techniques, les performances thermiques atteintes avec des produits bio-sourcés sont comparables à celles obtenues avec des isolants traditionnels épais. Le liège expansé, par exemple, affiche une conductivité thermique de 42 mW•m-1•K-1, de même que les panneaux d’isolant à base de fibres de chanvre et les panneaux de plumes de canard. Elle est de 39 mW•m-1•K-1 pour les panneaux souple en fibres de bois. On reste d’ailleurs globalement dans la même gamme de performances pour l’ensemble des isolants bio-sourcés (40 mW•m-1•K-1), soit des performances équivalentes à celle des produits traditionnels.
Mais alors, quels avantages y a t-il à utiliser un isolant d'origine naturelle plutôt qu’un isolant traditionnel ?
E.J : Les principaux atouts avancés par les fabricants de ces produits sont leur bon bilan environnemental (faible énergie grise, faible émission de GES, matière première renouvelable), de faibles impacts sanitaires et leur comportement hygrothermique améliorant la sensation de confort de l'occupant. Bien sûr, au-delà des a-priori et des idées reçues, il est nécessaire de valider scientifiquement ces arguments. Les fabricants leur prêtent aussi d’autres avantages comme celui par exemple d'améliorer l’inertie thermique d’un bâtiment. Un argument qui, encore une fois, reste à vérifier puisque l’apport de l’isolant est, il faut bien le dire, quand même minime par rapport à celui des matériaux pondéreux de construction (éléments de structure, de fondation ou de cloison).
Il faut donc faire preuve de prudence...
E.J : Oui, absolument. D’autant plus que pour les isolants bio-sourcés, le retour sur expérience est encore faible. Impossible donc d’être vraiment sûr de la durabilité des produits et de la pérennité de leurs performances.
Pour autant, faut-il remettre en cause la fiabilité des isolants naturels ?
E.J : Non. L’important lors du choix d’un produit, et ceci quelle que soit son origine ou sa nature, est de bien vérifier que son aptitude à l’usage a été validée dans le cadre d’une évaluation technique. Un nombre croissant de produits bio-sourcés est aujourd'hui couvert par un avis technique ou par une certification complémentaire à l’obligation réglementaire de marquage CE. Pour les produits couverts par une norme européenne harmonisée, comme par exemple les isolants à base de fibres de bois, de fibres de lin ou les isolants à base de liège expansé, ce dernier est en effet obligatoire. Certains fabricants peuvent également apposer volontairement le marquage CE sur leurs produits. Cela a d’ailleurs déjà été fait pour la laine de chanvre et la ouate de cellulose. Enfin, la certification ACERMI atteste des performances thermiques et de la durabilité du produit.
Source Batiactu

jeudi 9 juillet 2009

L’Ecole des Mines de Douai s’associe au projet Sédimatériaux

Jean-Claude Bara, directeur-adjoint de l’école des Mines de Douai, a récemment signé la charte de préfiguration du projet national Sédimatériaux. Celui-ci a pour objectif de contribuer à l’émergence de filières de gestion et de valorisation, à terre, des sédiments de dragages portuaires et fluviaux. Porté par la région Nord – Pas-de-Calais, ce projet est structuré autour des travaux menés par l’école en matière de valorisation des sédiments marins en BTP.
Depuis 2002, la Région Nord – Pas-de-Calais a engagé un projet novateur de valorisation des sédiments dragués dans l’activité des travaux publics routiers. Une méthodologie scientifique opérationnelle a été développée par le département Génie Civil et Environnemental (GCE) de l’école des Mines de Douai. Ses travaux s’appuient notamment sur une portion de route expérimentale, composée à 30 % de sédiments, réalisée près du Port de Dunkerque. Le projet national Sédimatériaux est structuré autour de ces travaux dans le but de proposer aux gestionnaires des zones maritimes et fluviales des outils opérationnels, de produire les données utiles à l’évolution du cadre réglementaire, de faire émerger de nouvelles filières économiques de traitement et de gestion des sédiments et d’encourager l’innovation dans les domaines de leur valorisation et de leur traitement.
Source France BTP

mercredi 8 juillet 2009

La paille comme matériau de construction d'une maison

Traditionnellement utilisée par les agriculteurs pour tapisser le sol des étables, la paille s’offre aujourd’hui une nouvelle fonction en arrivant dans les murs des maisons. La preuve en images, avec un bâtiment de 500 m² qui va accueillir des bureaux et un potager bio.L’histoire des trois petits cochons n’est plus si éloignée de la réalité. Des maisons aux murs de paille voient peu à peu le jour dans l’Hexagone, à l’image du bâtiment de 500 m² conçu par l’architecte Stéphane Peignier pour «Les Jardins de Cocagne» (une coopérative qui créé des jardins biologiques collectifs à vocation d’insertion sociale et professionnelle), et qui vient de s’achever près de Lyon. Mais, contrairement au célèbre conte, cet édifice écologique se distingue aussi par sa résistance au vent et au feu... Un atout qui pourrait lui permettre, à terme, de rivaliser avec les bâtiments plus classiques comme ceux en béton ou en brique.
Pas de feu de paille
Née en Amérique du nord au siècle dernier, la maison de paille s’est progressivement étendue aux autres continents. Parfois utilisées en murs porteurs, les bottes sont, ici, entreposées pour venir combler l’ossature bois en Douglas de 27 mm d’épaisseur : «Les ballots sont posés sur une pierre étanche, rehaussée du sol, pour les préserver des remontées d’humidité, puis enchâssés dans une structure secondaire en bois», explique Stéphane Peignier. Des enduits en terre sont ensuite projetés à la main, au sablon ou à la machine, fibrés sur toute leur surface et enfin talochés en finition classique. L’ultime étape consiste en l’application d’une couche de chaux pour protéger le matériau.
Ainsi utilisée, la paille résiste au feu comme au vent : «Grâce à l’enduit, la paille ne s’enflamme pas, la chaleur étant, au contraire, diffusée», précise Stéphane Peignier. Selon les laboratoires du CSTB et son certificateur allemand, la protection atteint même 90 minutes au lieu des 15 à 30 minutes exigées. Concernant le vent, l’architecte est également confiant : «La paille est comprimée entre les montants quand, dans le même temps, l’ossature en bois travaille en traction. Grâce à cette structure, la bâtisse peut résister à des tempêtes atteignant jusqu’à 120 km/h».
Un matériau écologique
Encore assez rarement utilisée dans la construction française, la paille a pourtant un atout majeur : son abondance. «A peine 10% seulement de la production de paille suffirait à construire des maisons sur tout le territoire», selon un calcul des compaillons (le Réseau français de la construction en paille). En outre, ce matériau assure une forte isolation : «Il correspond à 60 cm de laine de verre, soit trois fois plus qu’un bâtiment classique», ajoute Stéphane Peignier. «Et pour éviter tout pont thermique, de la laine de bois en panneaux vient combler les espaces interstitiels».
Issue de la production locale et non traitée, la paille s’adapte parfaitement à cet édifice qui se veut écologique : «Le bureau d’étude misait sur un bâtiment passif qui consommerait 23 kW/h/m²/an. Au final, il sera à énergie positive, grâce notamment à l’isolation en paille et aux 150 m² de panneaux photovoltaïques posés sur le toit, qui devraient assurer 15 kW/h/m²/an». D’autres équipements parmi lesquels 15 m² de capteurs solaire pour l’eau chaude sanitaire, une VMC simple flux, un poêle à bois comme chauffage d’appoint en hiver et un mur trombe pour capter et diffuser plus durablement la chaleur ont également été mis en place. Avec tous ces dispositifs, l’édifice, d’un coût de 530.000 euros devrait être amorti en à peine sept ans... Pas de quoi mettre les Jardins de Cocagne sur la paille !
Source Batiactu

mardi 7 juillet 2009

Bâtiments Basse Consommation (BBC) : l'Ademe lance un 2e appel à projet en Ile-de-France

La Région Ile-de-France et la Direction régionale Ile-de-France de l'ADEME lancent, au 1er juillet, la 2e session de l'appel à projets pour la promotion des Bâtiments Basse Consommation. La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 30 octobre 2009, pour une désignation des lauréats en mars/avril 2010.
Cet appel à projet, déclinaison régionale de la démarche du PREBAT (Programme de Recherche et d'Expérimentations sur l'Energie dans le Bâtiment) est destiné à toute structure publique ou privée, ainsi qu'aux particuliers.
Les structures et les particuliers sélectionnés bénéficieront d'aides financières aux études et aux investissements, ainsi que des aides techniques pour la réalisation et la réhabilitation de bâtiments économes en énergie.
Un suivi des consommations pour une période maximale de 3 ans sera mis en place sur certains projets lauréats. Les résultats du suivi seront mis à profit pour communiquer, valoriser et établir un retour d'expériences sur ces opérations.
Rappelons que la 1ère session s'est achevée au 30 avril 2009 avec 75 projets présentés, soit le double des prévisions. Ces projets concernent 1.615 logements franciliens concernés dont les 3/4 à vocation sociale et représente un budget d'investissement estimé à 520 millions d'euros. L'examen des 75 candidatures est actuellement en cours et les résultats seront révélés en à l'automne 2009.
Source Le Moniteur